Let's my sun shine

Vos messages sont les bienvenus.   Ce blog n'est pas pour toi.
Ici, c'est moi qui fait l'action.
Toi , tu es spectateur.
Pas de commentaire.
Juste des émotions.

"Le suicide est stupide? Tu sais ce qui est stupide?C’est de faire mal à quelqu’un au point qu’il pense que le suicide est la seule solution."
— il y a 1 semaine avec 24 notes
peur du vide
Ressentir le vide comme on ressent l’effroi , devant une vie qui ne sera plus là. Avoir envie d’attraper cette colombe qui s’envole , qui dégringole au dessus d’un trou noir. peur du noir.Besoin d’écrire pour ne plus ressentir.S’anesthésier les doigts sur le clavier , jusqu’à ne plus pouvoir respirer. Thérapie. Peur de tout ce qu’il va arriver, tout ce qui va s’ensuivre… mais pourrais-je le vivre ?Mort . encore tu croises mon chemin. Pars et ne reviens pas avant longtemps. ne te retourne pas 
peur du vide

Ressentir le vide comme on ressent l’effroi , devant une vie qui ne sera plus là. 
Avoir envie d’attraper cette colombe qui s’envole , qui dégringole au dessus d’un trou noir. peur du noir.
Besoin d’écrire pour ne plus ressentir.
S’anesthésier les doigts sur le clavier , jusqu’à ne plus pouvoir respirer. Thérapie. Peur de tout ce qu’il va arriver, tout ce qui va s’ensuivre… mais pourrais-je le vivre ?

Mort . encore tu croises mon chemin. Pars et ne reviens pas avant longtemps. ne te retourne pas 

— il y a 1 mois avec 1 note
Tu es plus qu’un coup de bassin.Tu es un besoin. Non pas un vice, mais un pur délice. Ton corps contre le mien, un refuge c’est certain. Envie, Serrer, toute la nuit, rêver. Tu viens vers moi et je t’attrape en mon sein, avec pour dessein de ne te relâcher, que quand tu m’auras de nouveau prouvé, que oui tu m’appartiens. 

Tu es plus qu’un coup de bassin.Tu es un besoin. 
Non pas un vice, mais un pur délice. Ton corps contre le mien, un refuge c’est certain.
Envie, Serrer, toute la nuit, rêver. Tu viens vers moi et je t’attrape en mon sein, avec pour dessein de ne te relâcher, que quand tu m’auras de nouveau prouvé, que oui tu m’appartiens. 


— il y a 1 mois
“ Un soir je t’emmènerais chez moi, dans un manège en bois…
Il sera beau, et il y aura tout ce que tu voudras…C’est un endroit où tu pourras tout faire, allongée sur mon bras…Tu détesteras tout les gens de mon âge, allongée sur mon bras..”Indochine - ANYWAY

“ Un soir je t’emmènerais chez moi, dans un manège en bois…

Il sera beau, et il y aura tout ce que tu voudras…
C’est un endroit où tu pourras tout faire, allongée sur mon bras…
Tu détesteras tout les gens de mon âge, allongée sur mon bras..”

Indochine - ANYWAY

— il y a 2 mois
“Oublier quelqu’un : avez-vous songé à ce que cela signifiait ? L’oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire. Pour l’immense majorité des hommes, ce navire se  réduit à un rafiot misérable qui prend l’eau à la moindre occasion.”Amélie Nothomb - Hygiène de l’assassin 

Oublier quelqu’un : avez-vous songé à ce que cela signifiait ? L’oubli est un gigantesque océan sur lequel navigue un seul navire, qui est la mémoire. Pour l’immense majorité des hommes, ce navire se  réduit à un rafiot misérable qui prend l’eau à la moindre occasion.”

Amélie Nothomb - Hygiène de l’assassin 

— il y a 2 mois avec 1 note
Si tu ne sais plus qui tu es, ose donc le demander. 

Si tu ne sais plus qui tu es, ose donc le demander. 


— il y a 3 mois avec 3 notes
Tous les jours, à chaque regard, il s’écoule …Immense sablier aux minutes d’or,Mon coeur rythme nos efforts, bat les secondes qui s’échappentEt qui se transforment en siècles.Immense pendule aux aiguilles avides,Si je te libère, me laisseras-tu respirer plus longtemps ?Non, car personne ne peut te contrôler, à peine les sentiments.On te maudit, on te remercie, on te repousse !Tous les êtres vivants sont victimes de ta poussière.Funèbre, joyeux, amant, mortel, compagnon -Regarde les statues que tu rouilles, les vies que tu voles !Et je veux l’avancer, le futur devient présentEt je veux le ralentir, il passe trop vite, il me ment.

Tous les jours, à chaque regard, il s’écoule …
Immense sablier aux minutes d’or,
Mon coeur rythme nos efforts, bat les secondes qui s’échappent
Et qui se transforment en siècles.

I
mmense pendule aux aiguilles avides,
Si je te libère, me laisseras-tu respirer plus longtemps ?

N
on, car personne ne peut te contrôler, à peine les sentiments.
On te maudit, on te remercie, on te repousse !
Tous les êtres vivants sont victimes de ta poussière.

F
unèbre, joyeux, amant, mortel, compagnon -
Regarde les statues que tu rouilles, les vies que tu voles !
Et je veux l’avancer, le futur devient présent
Et je veux le ralentir, il passe trop vite, il me ment.



— il y a 3 mois

Tu auras beau chercher du réconfort dans les proverbes et citations,
Essayer de mettre un traître mot sur ta passion ou ta déraison, 
Tu peineras chaque soir à te remémorer ses dernières paroles
Prier pour remonter le temps, tout faire pour échanger les rôles
Tu n’en resteras pas moins humaine, moins mortelle, un jouet brûlant entre les mains du destin ~

— il y a 3 mois
Un “J” majuscule.

Je la vois.
Enfin je crois … Dès que j’essaie de m’en approcher, elle glisse en arrière, encore plus profondément dans l’ombre qui l’entoure.
Une ombre noire, qui semble vouloir l’avaler, comme une bouche béante vers un futur incertain. Enfin, j’arrive à me retrouver à côté d’elle. De profil, je vois ces beaux yeux doux tournés vers le ciel, le cou tendu, dans un grand peut-être. La poitrine haletante, les doigts qui frémissent, on dirait qu’elle attend…
J’ouvre la bouche pour lui dire Un mot, mais je sens quelque chose qui s’accroche à mes lèvres, m’empêchant de parler. J’aurais pourtant tellement de choses à lui dire… Alors si je ne peux parler, je peux écrire ? 
ô mon amie, toi qui coule dans la nuit de tes songes glacés, j’ai l’impression que quelque chose nous sépare, un courant d’air frais à nous faire frissonner. Les autres? Notre pudeur? Le malheur? Je ne me pose plus de question, je me jette dedans. J’ai les bras nus, ça fait froid. C’est stérile, désolant, lointain, distant.
Et pourtant ça y’est je suis à ses côtés.
Et je vois des questions qui la harassent, un mal étrange qui pourtant.. semble émaner d’elle-même. Oui, cette ombre ne va pas l’emporter. Son corps me parait au bord de la rupture, on dirait qu’elle se hait. 
Pourtant… Si elle savait… je n’ai jamais cessé de l’admirer, jamais. Pour moi, c’est la plus belle, mais elle ne le croit pas. C’est celle qui est riche. Non pas d’argent, mais d’honneur. Elle donne sans compter. Son amour est si grand qu’il peut devenir haine, sa voix a la couleur du bonheur, mais nous sommes entravées…
Ce qui lui manque, j’aimerais le lui donner, ne serait-ce que pour la soulager. Partager.
Je pose ma main sur son épaule délicat, et le serre très fort. Et continuerai tant qu’elle ne se dégagera pas.



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— il y a 4 mois avec 1 note
Tant que je sentirai ton coeur sous ma main, je saurai retrouver le chemin.

Tant que je sentirai ton coeur sous ma main, je saurai retrouver le chemin.

— il y a 4 mois
Un immense cinéma, une scène parfaite.

Un immense cinéma, une scène parfaite.

— il y a 5 mois
Vierge.

Tombent les noirs mots, balancés comme des gifles et brisant les idées - hauts.
Tout déplait, tout est laid mais rien ne change. Viennent les grands temps de l’indifférence et les pensées écrasantes.

— il y a 5 mois